Article destiné à ma Céline que j'aime!!

Tu vois, je pense à toi aussi! Je t'ai envoyé des mail, et des sms, et tu n'as pas du les recevoir. Donc comme j'ai vu que tu étais passée sur mon blog, je fais un article que pour toi! Comme ça, si tu repasses un de ces jours, tu pourras voir que moi aussi je ne t'oublie pas, et que tu me manques! Je ne vais pas trop dire de trucs personnels, parce que c'est un blog, et que tout le monde peut lire, donc si tu passes par ici, envoie moi un mail ou un message, j'ai toujours le même numéro. Depuis tout le temps qu'on ne s'est plus vues, j'espère que tu vas bien, et j'espère que nos chemins se recroiseront très vite! Parce que tu es vraiment une amie comme on en trouve pas à chaque coin de rue. Je me souviens de tout! Du moment où tu es apparue devant moi jusqu'à maintenant. Ton arrivée, l'accueil que je t'ai fait à toi dont je n'avais entendu que le prénom, notre complicité, un petit moment de séparation à cause d'une bétise que je regrette, pour finalement se retrouver encore plus complices! Puis encore un éloignement, mais cette fois dû au temps et aux chemins qui nous ont éloigné! Alors maintenant, avec cet article, je surpasse le temps et je lui dis d'aller voir ailleurs! Parce que je veux de tes nouvelles et je veux aussi te revoir, je suis sûre que tu as beaucoup de choses à me raconter!!! Donc j'espère que tu auras vite l'idée de venir sur mon blog et que tu liras ce petit article qui te dit que tu me manques et que je t'adore toujours autant. Que je pense toujours autant à toi. Et que tout simplement j'ai envie qu'on se retrouve, comme ces deux petites filles qui ne se lachaient pas, qui se sont habillées de la même façon, qui se racontaient tous leurs petits secrets. Comme ces deux petites filles qui s'amusaient ensemble et embétaient le grand frère de l'une, qui allaient se promener chez l'autre. Comme ces deux petites filles qui ne se lachaient pas, qui s'adoraient et qui s'appelaient de la même façon. Tout simplement parce qu'elles voulaient rester ensemble, ms que ça n'a pas été ainsi! Alors maintenant, on va leur dire une bonne fois pour toute, que même s'ils ne veulent pas qu'on soit ensemble tout le temps, et bien on est ensemble dans nos pensées!
Je t'adorais ma petite Céline, je t'adore en ce moment même, et je t'adorerai toujours quand le temps aura passé. Parce que tu es toi et que je ne t'oublie pas, aussi longs soient les jours. Tu n'es jamais très loin de moi, dans un coin de ma tête, il y a ton sourire!
A bientôt! C'est une promesse pour embéter le temps et pour le défier aussi un peu! J'espère te retrouver très vite!!!
Céline

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 15:19

Je veux sortir et crier ma joie, mais après tout le monde va savoir que je suis folle. Aujourd'hui la lune est tellement belle!

Je veux sortir et crier ma joie, mais après tout le monde va savoir que je suis folle. Aujourd'hui la lune est tellement belle!
Tu sais, quand on est heureux, le monde il est différent. C'est quand même bizarre. Un jour tu vois tout avec presque indifférence, ou peut-être que c'est juste de l'envie. Puis il se passe quelque chose. Tu rencontres quelqu'un, on te dis quelque chose, tu vois quelque chose qui attire ton attention, ou quoique ce soit d'autre; et à partir de ce jour-là, tout est différent. Tu vois le monde avec émerveillement. Tu souris sans t'en rendre compte peut-être. Tu regardes par la fenêtre et tu t'imprègnes de tous les détails. L'envie d'appartenir un peu plus au monde qui t'entoure s'est évanouie. Elle s'est évanouie parce que tu as enfin trouvé quelqu'un ou quelque chose, une personne ou un but, ou peut-être les deux, qui te soit cher. Tu en as pris conscience et à partir de ce moment, tes sens en sont décuplés. On t'a incrusté des étoiles dans les yeux et collé un sourire sur les lèvres. Mais alors, quel magnifique sourire! Il est né d'un sentiment profond, il rayonne et apporte la joie. Tu es d'ailleurs tellement débordant de joie que tu as envie de sourire, de sauter, de tournoyer sur toi-même, les bras ouverts. Tu veux regarder le soleil et le défier de briller plus que toi. Tu es heureux à en trembler. Il y a quelque chose dans ton coeur qui a changé, tu te sens léger, léger comme un papillon qui flotte dans l'air. Tu as quelque chose dans l'estomac qui t'empêche de manger, et tu n'arrives plus à dormir parce que milles pensées t'assaillissent sans fin, tournoyant comme des pétales envolés dans ta tête. Tu es juste heureux. Je pense que c'est ça la vraie joie. Une joie immense et sans fin qui te cueille un soir ou un matin et qui ne veut plus te lâcher. Elle s'accroche à toi comme une ventouse. Cette joie insoupçonnée s'insinue en toi jusque dans le bout de tes ongles, jusque dans la pointe de tes cheveux. Tu regardes par la vitre, et dehors, tout brille. Tu vois les feuilles se balancer légèrement sur leur tige, tu vois les fleurs éclore tout doucement et avec tant de douceur, tu vois l'oiseau nager dans un ciel céruléen, tu vois les ombres se refléter sur le lac qui brille sous le soleil. Tu vois le rêve de chacun flotter avec incertitude et tu as envie de leur souffler un peu de ta force nouvelle. Tu vois, c'est tout ça être heureux. Moi je l'ai enfin compris. C'est fou comme ça prend du temps.
Maintenant j'ai envie de sauter dans le première flaque d'eau et d'asperger tout le monde de cette joie infinie. J'ai une envie de folie, un besoin de crier pour faire sortir et répandre toute cette joie. Parce qu'être heureux ça rempli le coeur et le corps tout entier. Ça nous submerge. Oui! C'est ça le mot! On est comme noyé dans un parfum délicat inconnu et doux merveilleusement. Tous ces mots et bien plus encore sont contenus dans le mot "joie".
Pour moi, ça a commencé par un rêve magnifique qui m'a fait faire des choses dans la réalité. J'ai su distinguer le rêve d'une nuit à la réalité et j'ai voulu rendre ce rêve réel. Ce n'est pas encore fait entièrement, mais déjà, pour moi, c'est beaucoup.
Un jour j'ai dit: "si l'amour est le soleil du coeur, alors dans le mien la lune y est reine". Mais aujourd'hui le soleil et la lune sont ensemble dans le même ciel. Alors je me demande qui des deux triomphera dans mon coeur. La lune c'est comme un rêve, le soleil c'est le réel. Mais en vrai, le soleil et la lune coexistent et existent vraiment. Peut-être que mon rêve et la réalité ne sont plus très loin l'un de l'autre. Je croise les doigts pour moi et pour tous ceux qui n'ont pas encore trouvé ou concrétisé leur bonheur. Le bonheur de porter le monde sur ses épaules, à deux. Parce qu'à deux, on est invincible!

[16/11/08]

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 06:43

Modifié le jeudi 27 novembre 2008 11:55

NANA

"... c'est pas si simple de se trouver un copain. Ils en vendent pas quelque part? En plus, tomber amoureuse, c'est fatigant."
NANA

# Posté le samedi 01 novembre 2008 16:08

Quand on pense, le monde est invisible

Quand on pense, le monde est invisible
Quand je réfléchis, beaucoup trop, je ne suis plus tout à fait là, mais je ne suis pas non plus ailleurs. Je pense à des tas de choses et avant de m'en rendre compte, je me suis déjà plongée dans un autre monde... mon monde. Là-bas tout est irréel, mais en même temps tout à l'air si vrai. C'est un monde où les couleurs se mélangent, un monde où on pourrait vivre sans se poser de questions sur ce que nous sommes, sur ce que les autres veulent de nous. Après tout, moi je ne suis qu'une fille comme ça, comme il y en a beaucoup, sans valeur pour les gens que je croise. Alors, que je sois dans mon monde ou là, la différence n'est pas visible. J'ai peut-être l'air d'être dans le vide, avec mon regard flou qui ne se pose nul part en particulier. Mais en fait, je suis juste dans mes pensées, dans mon rêve. C'est mal? Je m'en fiche, je vais où je veux, sans barrière, juste en volant à travers mes idées. Bon d'accord, je me pose quelques questions inutiles. Mais les autres, elles sont plutôt réelles. Et puis comment je peux faire pour savoir lesquelles sont les bonnes? Voilà encore une question intéressante, sur laquelle, j'en suis sûre, je vais encore réfléchir un moment. Mais bon, au moins j'occupe mes pensées, même si des fois j'en ai la tête qui bouillonne. Mais le plus marrant, ce sont tous les petits scénarios que j'imagine, même si en fin de compte ils ne sont pas si réels, pour moi c'est quand même important. C'est un peu la base de mon monde, je crois. C'est juste que je suis comme ça, si je suis toute seule je ne m'ennuie pas. Il n'y a pas de raison. Je sais bien me créer une atmosphère, même si en même temps, quand on me regarde on dirait que je suis si loin, en fait je veux peut-être juste être là, avec les autres. J'y réfléchis...

# Posté le samedi 01 novembre 2008 11:00

La fille parlait au soleil. Le soleil écoutait et continuait à briller. Ses rayons éclairaient la fille, la faisant étinceler au milieu des gens...

La fille parlait au soleil. Le soleil écoutait et continuait à briller. Ses rayons éclairaient la fille, la faisant étinceler au milieu des gens...
Dis, est-ce que c'est bizarre d'avOir encOre une âme d'enfant? Est-ce que c'est mal de lever le visage vers tOi, de se laisser éclairer par la dOuce et chaude lumière de tes rayOns? Est-ce que c'est mal de fermer les yeux, d'écarter les bras et de s'Ouvrir à pleins pOumOns à l'air de la dOuce brise de vent qui me chatOuille le nez et caresse mes cheveux?
Dis, pOurquOi est-ce que l'On a l'air si différent des autres quand On a l'air si enfantin? POurquOi est-ce qu'On nOus regarde avec ces yeux lOrsqu'On rêve et rit tOute seule au milieu de la jOurnée? POurquOi persOnne ne sautille dans la pluie et pOurquOi est-ce qu'ils Ont l'air si lOin déjà, alOrs que mOi, je suis tOujOurs là, dans mOn âme d'enfant à regarder vers tOi et à rêver du ciel?
Dis mOi. Tu le sais tOi? Qu'ils sOnt tOus devenus trOp grands! Que leur âme d'enfant à disparu. Tu le sais tOi, qu'ils Ont laissé leurs cahiers et leurs crayOns, pOur se trOuver un métier et une famille. Mais dis mOi, est-ce que tu le sais, qu'il n'y a pas de prince charmant, pas plus que de princesse.
Dis, est-ce que je peux rester ici, avec tOi et te regarder de mes yeux céruléens de petite fille? Est-ce que tu veux bien de mOi, tOi qui illumines le cOeur des gens. Parce que tu sais, même si je reste une enfant, je serais tOujOurs là. Je sautillerai de rayOns en rayOns, les bras Ouverts, les yeux fermés. Je respirerai tOujOurs cet air frais et je tOurnerai le visage vers tOi, pOur qu'il se rechauffe. Tu sais, quand je fais tOut ça, je pense au ciel et je t'envie. Parce que tOi, tu vOis le monde et tu l'illumines. Mais aussi, parce que tOi, tu vOis le ciel et sOn bleu magnifique t'entOure. MOi je n'ai que la mer, mais elle est dangereuse, je pOurrais m'y noyer.
Dis, une dernière chOse encOre, est-ce que tOi tu seras tOujOurs là pOur mOi? Je ne veux pas arrèter de sOurir. Je veux être une petite fille jusqu'au bOut, parce que le mOnde il tue nOs rêves. Il ne veut pas nOus laisser aimer, et même les petites chOses qui fOnt nOtre bOnheur, il nOus les prend.
Tu sais, mOi je crOis que la vie est une menteuse. Parce que les rêves c'est mauvais pOur la santé. Ca nOus fait crOire à des chOses qui ne peuvent pas se réaliser.
Dis, est-ce que tu veux connaître mOn rêve? MOi, je veux juste trOuver quelqu'un qui pOurra rester avec mOi, sOurir quand je sOuris et me laisser être l'enfant que je suis. Ce que je vOudrais, c'est qu'il me laisse Ouvrir les bras, fermer les yeux, tOurner le visage vers tOi et rêver du ciel.
Dis mOi, tu crOis qu'il existe? Tu crOis qu'il me mènera dans le ciel, vOler par une pluie fine jusqu'à tOi? MOi, je crOis que j'y crOis. Mais c'est un rêve. Et un rêve, c'est mauvais. C'est pas réel et ça fait tellement mal. AlOrs, avec ta lumière, s'il te plait, aide mOi à réaliser ce rêve. TOi qui ne me brûleras jamais les ailes, envOle-mOi vers tOi et vers mOn rêve.
SOleil, tu sais, tu es beau, mais je ferme les yeux parce que ça brûle. Et quand je les rOuvre je me sais sOuriante, tOus mes rêves en pOche. Tu sais, les autres ils se mOquent mais mOi je t'aime!


Comme pour lui répondre, il chassa un nuage et brilla un peu plus fort. La fille ne le savait pas encore mais bientôt son rêve se réaliserait. Le ciel, elle allait le voir. Tandis qu'elle marchait en balançant les bras comme des pendules, quelque part un autre enfant parlait à la lune et lui demandait si c'était mal de courir, de rire et de rêver... La lune lui dit que rêver c'était beau, mais qu'il ne fallait pas oublier de vivre.

Le bonheur il n'est pas loin, c'est juste le chemin qu'on emprunte et les rêves que nous faisons, qui nous font mal et qui écorchent notre coeur et nos plus purs sentiments.

# Posté le vendredi 03 octobre 2008 09:00

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 09:52